mercredi 3 décembre 2014

Ecuador. Jour 6, 3 décembre 2014 Papallacta-Casa del Suizo, Ahuano

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Nous tombons d'un paradis à l'autre! Je suis en train de regarder un coucher de soleil sur la rivière Napo qui est un tributaire de l’Amazone. Il n’y a aucune obstruction à prendre un canoë et d'aller jusqu'a l'Atlantique!

Le matin avant le petit déjeuner saucette dans le bassin thermal. Ensuite petite marche vite pour repérer les lieux; potager bio, rivière, grand bassin thermal. Départ à 8h direction Sud-Est. Au début nous étions dans les nuages pour sortir de la caldera mais ensuite nous sommes descendus tout le temps pour finir dans le bassin amazonien à 460m. L'air se réchauffait, hier j'ai porté mon chandail « 100% Alpaca » (blague), aujourd'hui je suis en maillot.

Le bus s'arrête pour des pause pipi quant il peut, le guide connaît les quelques stations de gaz qui ont des facilités. En route, Carlos nous parle de toute sortes de sujets à propos de l’Ecuador, ça passe très vite. Nous sommes arrivés à la rivière vers 13h45. De là nous avons pris trois canoës motorisés pour un trajet de 15 minutes. Mis à part les moteurs, les embarcations étaient très primitives, étroites pas trop kosher mais nous avions des gilets de sauvetage et il n'y a pas de piranhas dans cette partie de la rivière.

Le Lodge, créé par un suisse il y a 20 ans, est magnifique. Il surplombe le Napo, les jardins sont très bien entretenus avec une végétation débordante et la piscine est belle.

A 3h nous sommes allés essayer des bottes : pour toutes les marchés en forêt des bottes sont obligatoires a cause de la boue et peut être des serpents? C'est très chaud et beaucoup moins confortable que nos souliers mais c'est comme ça. Équipés de nos bottes et gilets nous avons repris les canoës pour visiter une case d'indiens. Un peu attrape touriste mais quand même intéressant; comment on broie le manioc pour faire la chicha, boisson alcoolisée super importante dans la vie de tous les jours, comment on râpe avec un palmier qui à des épines, comment on enfume pour protéger les aliments, etc. Un guide local expliquait et notre guide traduisait. Après, le guide nous a montré comment on fabrique et utilise un "blow gun". C'est un tuyau de bois circa 1.5" par 8 pieds de long avec un trou au milieu, des petites flèches acérées avec un dentier de piranha et empoisonnées avec du Curare sont insérées, on souffle et un peut atteindre un animal a 50'. Beaucoup de gens du groupe ont essayé mais personne n’a atteint la cible.

A 7h, coquetel gratis avec le briefing pour demain : marche en forêt avec guide, balsa raft avec les fesses dans l'eau et visite d'une réserve pour animaux sauvés de leur vie d’animal de compagnie mal tourné.

Maintenant je vais aller porter mon texte à André à la réception et je vais profiter pour me saucer dans la piscine.

  Dernière saucette avant de partir
Dernier tour de l'hôtel
Adieu Papallacta
 De Papallaca à Ahuano, 124 km, dénivellation de 2878m

Superbes panoramas
 
 En route
 
Troupeau de Llamas

 
Arrêt devant une vallée




Arrivée sur le fleuve Napo
Nos trajets sur le fleuve Napo
 Casa de Suizo
 Vers notre chambre
 
 Notre chambre
 Vue de notre balcon
 En allant chez l'habitant
 Démonstration
 Ça goûte drôle
 André essaie un lance flèche
 
 Au retour, buffet de mets locaux
 Au menu, des larves....!







Ecuador. Jour 5, 2 décembre 2014. Otavalo - Papallacta

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Après un petit déjeuner particulièrement bon, assis sur la terrasse devant le lac, nous sommes partis à 8h pour voir une chute. Il fallait marcher 15 min pour y arriver sur un sentier à travers une vieille forêt. La chute est un lieu sacré pour les indigènes qui y font un très grand rituel tous les 21 juin, solstice du soleil. C'est la fête de Mama pacha, ou terre mère. Comme pour tous les peuples des Amériques, le soleil est la divinité la plus importante. Aujourd'hui nous étions les seuls sur place, mêmes les kiosques des vendeurs n'était pas encore ouverts. Un beau site spirituel et j'ai bien pensé à la mère terre que j'aime tant.

Deuxième stop; moins idyllique, même très mercantile, le marché d’Otavalo. Les indiens d’Otavalo sont le groupe d'indigènes qui ont le mieux réussi à s'intégrer au monde moderne. Otavalo est reconnue pour son industrie textile, qui a su percer les marchés internationaux. En route vers le chute, une Otavalienne est montée dans l'autobus. Elle a fait la démonstration du costume traditionnel; comment porter le foulard sur la tête ou l'épaule, les signes pour montrer le statut marital et le statut social, les cheveux, etc. Elle nous a parle en quichua, langue qui est maintenant enseignée dans les écoles, et elle nous a chanté des chansons de son peuple. Très intéressant et sympathique et après… elle a sorti son sac plein de foulards. Ce sont les mêmes un peu par tout et le prix est pareil, alors pourquoi ne pas les acheter chez elle.

Tous les kiosques sont tenus par les otalavos, surtout des femmes en costume. Le guide nous a averti qu'il faut marchander un peu, pas de façon exagérée et qu'il ne fallait pas croire que les chandails et foulards étaient tous 100% fait de laine Alpaca! Ce conseil fut apprécié, nous avons barguinés avec beaucoup de plaisir avec ces gens souriant et doux.

Ensuite un court trajet au village voisin qui est réputé pour sa fabrication du cuir. La-bas c'était des magasins chics, pas de marchandage, mais j'ai quand même acheté un sac avec des oiseaux brodés! On a aussi eu le temps pour le lunch, à nos frais. 14h départ pour notre destination du soir : les Thermes de Papallacta. Pour y arriver nous avons traversé les Andes, le col est à 3970 m d’altitude, dans les nuages. C'est le point le plus haut du voyage ce qui est bien parce que André et Ginette commencent à pomper un peu. C'était impressionnant, tous ces pics qui sortaient de temps en temps des brumes, et parfois visibilité nulle; c'est comme dans un avion. Heureusement la route était bonne et le chauffeur Jonas aussi.

L'hôtel est dans le font d'une caldeira (éteinte depuis 100 millions d’années), entouré de montagnes très raides. L'endroit est féerique; devant chaque cabine il y a des bassins d'eau chaude, gracieuseté de Mama Pacha. Autour des bassins, des fleurs magnifiques et la chambre même, très confortable et chaude! Eh oui, a 3280m il fait froid même dans les tropiques. Nous nous sommes tout de suite trempés jusqu'au cou dans cette eau minérale qui ne sentait pas le souffre. Le Spa offre aussi des massages, etc., mais nous ne les avons pas pris, l'heure passée à se prélasser dans le bassin était amplement suffisante. Demain matin je vais me lever assez tôt pour prendre des photos car en arrivant il fait presque trop noir et le matin il y plus de soleil.

Demain on descend dans le bassin amazonien, près de la rivière Napa, tributaire de l'Amazone, excitant!


Trajet de Cabana del Lago aux chutes Peguche,au marché d'Otavalo et à Cotacachi pour le lunch
 Trajet de Cotacachi à Papallacta, 146 km avec des dénivellations impressionnantes
 Les canard et la montagne au petit déjeuner
 Superbe place
Vers la sortie de l'hotel
 
Fleur irresistible

 
 Paysanne otavalo
 En route pour la chute Peguche
La voici

Selfie 
 Une vendeuse à Otavalo
 Cette belle fille nous a vendu un chandail
On a bien barguiné avec celle-ci
 
 Elles sont vraiment de petite taille
  En route pour Papallacta
 Au sommet à 3970m d'altitude
 Nous voici dans les thermes

lundi 1 décembre 2014

Ecuador. Jour 4. 1er décembre 2014. Quito - Otavalo

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À 7h30, rendez vous avec les gens de Gate1 dans le lobby. Nous sommes 26 personnes dont 5 autres canadiens avec des âges variés, mettons une moyenne de 55 ans, plutôt sympathiques. Notre guide Carlos a l'air très bien et parle bien l'anglais.

Premier stop, la veille ville. Circuit presque identique à celui de notre première soirée, mais en plein jour et avec guide. L'histoire de Quito est très influencée pas la religion et en particulier par la rivalité entre les différents ordres religieux : les franciscains, les augustins, les oblats et un autre que j'ai oublié, et ensuite les Jésuites. Ces derniers sont arrivés après les autres mais, étant plus efficaces, sont vite devenus plus riches et plus influents que les autres. A un tel point qu’ils ont été bannis du pays. Ils y sont revenus avec force et ont continué à énerver les autres communautés, ce qui ne les a pas empêchés de construire une église faramineuse. Je n'ai jamais vu un baroque aussi "baroque" : des dorures et des décorations vraiment ostentatoires, de l'art peut être mais je trouve que c'est le côté de l'église catholique qui me plait le moins. Mais celle des franciscains et presque aussi pompeuse, alors c'était le goût du temps... Ensuite le palais présidentiel, la place major, un magasin de chapeaux "panama" mais qui ont étaient  inventés en Ecuador, et puis avec le bus au Mita del mondo. Nous avions déjà traversé la ligne de l'équateur en allant a Maquipucuna, mais cette fois nous avons visité le monument. L'équateur fais évidemment le tour du monde, mais c'est en Ecuador que les scientifiques de l'Académie des sciences de Paris, majoritairement français, qui en 1736 sont venus pour régler la question de la forme de la terre. Ils ont passé 8 ans et ont, entre autres, localisé la ligne de l'équateur. Leurs travaux ont été fait dans des conditions très difficiles et avec des instruments rudimentaires et ils ne se sont trompés que de 240 m, ce qui est extraordinaire. 
Dans le monument il y a un musée ethnographique. Les Inca ont reigné à peine 100 ans, mais avant eux il y avait de grandes civilisations, depuis 10 000 avant JC, dont on n’entend jamais parler. Au début c'était des tribus nomadesVers 3900 avant JC, on développe la céramique et les tribus se sédentarisent.

Dans un pavillon d'exposition près du monument, nous avons vu des photos magnifiques des volcans, des Himalayas et autres, prises par un photographe alpiniste ecuadoriens. Une très belle exposition.

Pour aller a Otavalo le guide avait fait une rotation des sièges et nous avons eu les places en avant. À chaque tronçon de voyage les 4 sièges en avant sont en rotation, une bonne idée. Nous avons passé par des villages très pauvres, sur des routes terribles et aussi très belles et neuves comme la Panaméricaine. Le pays est en plein essor avec des constructions d'infrastructures partout. Il paraît que le gouvernement socialiste actuel fait de bonnes choses. L'éducation et la santé sont gratuites même si c'est des fois rudimentaire.

L'hôtel a Otavalo est très très beau, des petits cabanons avec terrasses, un superbe jardin et une vue sur un lac.  Malheureusement ce n'est que pour une nuit!



 Nous quittons l'hotel Hilton Colon pour le vieux Quito
 Plusieurs parades à l'occasion du 480e anniversaire de fondation Quito
 Palais présidentiel
 Alors que notre guide Carlos nous explique, ce vendeur de coca n'a pas eu beaucoup de succès.  
Paysan typique
 Beaucoup d'écoliers en uniforme
 La garde présidentielle
 À l'intérieur du palais
 Université des jésuites
 Église de la compagnie de Jesus
 Intérieur super baroque
 Église de San Francisco
 Intérieur de San Francisco
 Essai d'un chapeau Panama
André aussi 
 
 Sur l'esplanade donnant sur la place du vieux Quito
Quito-Otavalo, 124 km
 Arrêt pour un sorbet, gracieuseté de Gate1
 Nous avons tous essayé de tenir la boule
 Vue vers l'est du haut du monument
 Allée des scientifiques
Le monument vue de l'allée des scientifiques
 Un ibiscus irresistible
 On reprend la route pour Otavalo
 Nous approchons de notre hôtel, Cabanas del Lago à Otavalo
 Notre chambre
Devant notre chambre
Vue sur le lac