samedi 18 avril 2015

Guatemala (et Honduras). Jour 6. 17 avril 2015 Puerto Barrios - Quiringua - Copan (Honduras)

Aujourd'hui nous avons visité un site pas comme les autres; il y avait peu de monuments mais des stèles bien conservées qui racontent l'histoire des mayas de la région de Quirigua et Copan. Le site est très bien entretenu avec des arbres magnifiques. Quelle différence avec les plantations de bananes ad infinitum qui entourent le site.
Estuardo a profité du long voyage en autobus pour nous faire un peu d'histoire sur les Mayas ainsi que sur les pays de l'Amérique centrale.
Sur les stèles, la date est écrite sur le côté est, l'histoire côté ouest et le roi et/ou, le dieu sur le nord et le sud. Le calendrier Maya est très précis mais je trouve très compliqué: le compte long, où on compte les jours, a commencé en l'an 3114 av. J-C. Pourquoi cette date on ne sait pas. Ces unités sont compilées par vingt pour faire un mois par 18 pour faire l'année et ainsi de suite. Mais ce n'est pas tout; il y a aussi un calendrier lunaire, un calendrier solaire et peut être aussi un de Venus. Tous ces calendriers marchent ensemble avec une précision totale. Moi ça m'épate comment on peut calculer tout ça en regardent les étoiles, alors que je ne comprends même pas quand on me l'explique!
L'histoire sur la stèle est, comme d'habitude, sanglante; une bataille entre les clans de Quiringua et Copan qui fini avec la tête coupėe de celui de Copan. Ironie du sort, quelques 80 ans après, toutes les cultures Mayas ont disparu. C'est la raison pour laquelle il n y avait pas plus de bâtiments, ils n'ont pas eu le temps...
Les différences entre le Guatemala et le Honduras selon notre guide, c'est avant tout le statut des femmes. Il paraît qu'au Honduras les femmes ont compris le contrôle des naissances, parce que elles travaillent, elles sont indépendantes et donc elles réalisent que cela n'est pas possible avec une grande famille. Aussi elles veillent que les enfants aillent à l'école. Au Guatemala elles sont éduquées pour être soumises, elles ne valent guère plus qu'un meuble. Notre guide a quatre filles alors il est sensibilisée au sort des femmes. Ses filles sont toutes universitaires.
En quittant la côte, le terrain est de plus en plus aride. Le gouvernement d'israël qui a envoyé des biologistes, agriculteurs, etc., pour étudier le sol et apprendre aux gens comment le rendre plus productif. Ils ont du réussir car il y a de grandes plantation de tous genres. Évidemment les gens doivent vivres mais, à long terme est ce que c'est vraiment la solution de raser la forêt et mettre plein de chimie dans le sol?
Notre hôtel est une vielle demeure espagnole bien rénové;e très beau. La petite ville de Copan est très différente de toutes les précédentes. D'abord elle est sur une colline, genre village italien. Les rues étroites sont pavées avec des grands pavés dont la moitié manque! La plus part du groupe ont fait un tour de ville avec un Touck Touck (moto à 3 places), un peu épeurant et très amusant. Comme des montagnes russes en tape cul. On c'est tous retrouvés sur le même look-out en haut de la ville alors que nous ne sommes pas partis ensemble. On commence à avoir du fun avec le groupe. Ensuite nous avons trouvés un beau petit musée avec des statues et des encensoirs en céramique magnifiques. Ce sont les premières poteries sophistiques que nous avons vus jusqu'ici . Nous avons croisés beaucoup d'écoliers en uniforme, confirmation du guide. Les toits sont majoritairement en tuiles se qui rend la vue tellement plus belle que les toits en tôle. Bref ça va très bien amigos.
Notre parours de Puerto Barrios à Copan.  273km en 9h.  Dénivellation 700m
Puerto Barrios


Cimetière teinté d'ethnies diverses
 Transport public
 Les banaes sont protégées contre l'insectifuge
Zip-line de bananes
 Quirigua.  La grande plaza des stèles
 Stèle côté nord
 Détail du roi
 Côté est, le calendrier
 Pierre imposante
 Gecko
 Rituel sous le grand arbre
 En route pour le Honduras... volcan éteint
 Bienvenue au Honduras
 Notre hôtel Marina Copan
 Sentier vers les chambres
 Notre chambre
 Promenade en Tuc-tuc
 La gang se retrouve en haut de la colline
 Sympatique conducteur
 Au musée maya de Copan... un scribe, une grenouille et un encensoir
 Me voici au restaurant en train d'écrire mon blog

Guatemala. Jour 5, 16 avril 2015 .Flores à Puerto Barrios

Ponctuellement à 7h, notre petite troupe c'est mis en branle pour un voyage de 220 km en 4h de Camino Real vers la côte atlantique, plus précisément Rio Dulce. Le paysage était varié, de la jungle au lopins cultivés. Dans le pays plus près de la côte, des plantations de papayes, de bananes et de palmiersàa huile. Beaucoup de bétail, quelques gauchos, de toutes petites maisons, une population clairsemée et pauvre. La commune de Rio Dulce est située entre le grand lac Izabal et le début de la rivière Dulce qui prends naissance au lac et s'écoule jusqu'à l'Atlantique. C'est une bourgade extrêmement agitée, avec des commerces qui débordent dans la rue et un traffic monstre sur une rue de max 1 km! Pittoresque.
Dans le port notre barque: une coque en fibre de verre, six banquettes et un toit, nous attendait. Un autre autobus avec un autre chauffeur était prêt a prendre toutes nos valises ainsi que 3 passagers qui ne voulaient pas prendre le bateau (not ocean worthy! à leur avis)
Pour défendre l'entrée du lac contre les raids des pirates, les espagnols ont construit le fort Filipe en 1595. C'est ce fort qui était notre première visite. Il est entouré d'un très beau parc avec bancs, plage, etc. Il y avait assez de monde, pas de bruit et très propre, incluant les toilettes. Le fort est comme une miniature d'un fort européen, la garnison n'était que une soixantaine de soldats,alors la cuisine, chapelle, prison étaient faits petits. Mais, quand même, avec des canons et des gros murs apparemment très efficaces.
Ensuite nous sommes descendus le Rio Dulce jusqu'à l'embouchure. Au début, la rivière était très large, nous sommes restés au milieu et filions à plus de 40 km/h. Plus tard le capitaine nous a amenés dans des bras plus étroits, bordés de mangroves; superbes. Des aigrettes blanches, grandes aigrettes, cormorans et pélicans couvraient le haut des arbres tellement il y en avait. Les aigrettes avait encore leurs petits dans le nid.
Quelques lagunes sont habitées par des familles de pêcheurs. Ils sont très pauvres, leurs habitations sont rudimentaires mais ils mangent a leur faim et ne semblent pas malheureux.
Estuardo nous a expliqué que le grand drame du Guatemala est l'analphabétisme, qui atteint 50%. Même maintenant, l'école n'est pas obligatoire, du moins il n'y personne qui vérifie, alors les enfants n'y vont pas. Ceci freine tout investissement possible car il n'y a pas de main d'œuvre qualifiée.
Le tout petit village de Livingston, au bout de la terre, nous a accueilli pour midi. La population est très métissée avec les anciens esclaves du Belize. Ils vivent de pêche et de tourisme; alors comme bon touriste j'ai mangé des crevettes, les meilleures de ma vie. Énormes et croustillantes; un vrai festin. Personnes ne parle de tourista ici et personne n'est malade, pourtant ce petit resto aurait pu être douteux.
Pour aller de Livingston à Puerto Barrios, il a fallu faire 20 km sur l'océan. Évidemment, notre petit bateau s'est fait brasser pas mal. Il y en a qui ont eu très peur, moi pas; j'avais confiance en le capitaine. J'étais assez mouillée à l'arrivée mais l'eau est chaude et l'air aussi alors pas de problème.
L'hôtel est le genre 'resort', et je pense que les maisons sont des Time-share. Nous nous sommes baignés dans la mer, vraiment presque trop chaude. Nous avons beaucoup apprécié cette baignade même si la plage n'est pas très belle, un peu vaseuse. Par contre, la piscine est très belle, elle fait tout un circuit avec bateau de pirate, glissades et jeux.
Puerto Barrios est une ville portuaire très occupée et, selon le guide, pas intéressante, donc on ne la verra juste demain en sortant. Notre hôtel le "Amatique Bay Resort" est en dehors de la ville. Buenos noches.


Notre trajet de Lago Poten Itza à Puerto Barrios, 289 km en 8.6 h
 
Parcours en bateau de Rio Dulce-Fort San Felipe-Linvingston-Puerto Barrios, 63km
Trafic monstre à Rio Dulce avec plein de Tuc-tucs bondés
 
 Une queue interminable à la banque causée par l'analphabetisme des clients


 Me voici sur le bateau en direction de Fort San Felipe
 Un héronde nuit

 Un arbre de cormorans
 Un cormoran

Une aigrette

 Arrivée à Fort San Felipe

 L'entre de fort San Felipe
 Du haut du fort avec vue sur les jardins
Il y a une grande quantité de beaux voiliers
 Dans la rivière, des nénufars et des iris
 Jeune fille devant son habitation
 Une frégate

 Pélicans

  Le canyon de la rivière

Le port de Livinston
 Rue principale de Livingston
Avec les filles à Livingston
 
Crevette géante 
La mer est agitée
 Arivée à notre hôtel Amatique Bay à Puerto Barrios
 Super réception
Un coin de la piscine

Je fais la planche dans la mer des caraïbes
 Vue du sommet de la tour

 Soleil couchant